Groupe D : Bienvenue chez le pays hôte

Par Guy Jaures

Paraguay, Australie et Turquie sont les 3 nations que le principal pays hôte, États-Unis va affronter pour tenter d’écrire son histoire.

Après 1994, le monde se retrouve dans les 50 Etats-Unis de l’Amérique pour disputer la 23e édition, cette fois avec 48 et non 32 candidats. A la maison, les bleu et blanc ont hérité d’une poule équilibrée avec des adversaires sensiblement du même niveau.

États-Unis : Au pays du soccer

Depuis la formidable épopée de 2002 avec une place en quart de finale avec Landon Donovan, les États-Unis sont à la recherche d’une performance pareille surtout après l’élimination en poule lors de la précédente édition. Depuis l’arrivée du sélectionneur Mauricio Pochettino en 2024, les Américains n’affichent pas un optimisme ou un visage qui peut inspirer la crainte chez des adversaires. Avec Florian Balogun, Christian Pulisic comme tête d’affiche, les Américains développent un football de possession loin du stéréotype athlétique et physique des années précédentes. 16e au classement FIFA, le pays hôte reste le favori de cette poule surtout qu’il bénéficie d’un soutien populaire pour une discipline qui continue de s’affirmer au plan local sur le territoire.

Paraguay : le retour de l’Albirroja

Absent depuis son quart de finale en 2010, le Paraguay est de retour 16 ans après. Pour les amoureux du football Sud-Américain, c’est l’ambassadeur parfait car le Paraguay est revenu aux fondamentaux. Solidité défensive, agressivité et intensité avec une seule défaite enregistrée lors des 11 derniers matchs des éliminatoires. « Je ne compte pas faire de la figuration pour ce retour à la coupe du monde » a ainsi annoncé le sélectionneur Gustavo Alfaro, grand acteur de ce renouveau depuis sa prise de fonction en août 2024. Porté par les techniciens : Julio Enciso & Miguel Almiron, l’Albirroja compte bien surprendre ses adversaires dans cette poule D.

Turquie : les souvenirs de 2002

Pour seulement sa 3e participation au mondial, la Turquie rêve d’un parcours comme lors de sa dernière participation en 2002 avec une médaille de bronze au bout. C’est un effectif qui comprend de jeunes talents comme Kenan Yildiz, Arda Guler et surtout l’expérimenté Hakan Çalhanoğlu qui se présente comme une Turquie ambitieuse et rêveuse. Pleine de promesse dans le jeu, le sélectionneur Vincenzo Montella a réussi à former un collectif qui s’appuie sur ses qualités principales pour faire mal à l’adversaire. Tout comme le Paraguay, c’est un groupe inexpérimenté qui n’a jamais côtoyé ce haut niveau et il faudra apprendre très vite pour continuer à avoir les étoiles dans les yeux.

Australie : Passer enfin le cap

Pour les Socceroos, il s’agit de passer enfin les matchs à élimination directe surtout après avoir évité le tour du barrage cette fois dans la zone Asiatique. En effet, le meilleurs parcours de l’Australie est le huitième de finale. Pour cette 6e participation consécutive, passer le 1er tour est presqu’une évidence encore plus dans ce groupe homogène. Avec 8 matchs sans défaite pendant les éliminatoires et les 6 premiers matchs sans encaisser de but, les jaune et vert affichent clairement leurs qualités. Au pays du Kangaroo, le sélectionneur Tony Popovic, qui a disputé le mondial comme joueur Australien en 2006 sait conduire son collectif en l’absence de joueur star vers la mission.

Vous pouvez également aimer