A la suite d’un dernier tir à 3 points de Cissé Jonathan, la JCA Kings a réalisé le « back to back ». La confirmation pour le head-coach, Stéphane Konaté.

La pièce manquante du puzzle
La saison de basket s’est achevée comme elle s’est terminée l’an dernier par une victoire des Kings de la Jeunesse Club Abidjan (JCA). Un nouveau sacre pour les bleu et blanc qui réalisent le doublé en championnat. Une grande première car le club né en 2010 n’avait jamais réussi à s’installer au sommet du basket local en 13 ans malgré plusieurs finales disputées. Désormais, c’est le passé car depuis l’arrivée de Stéphane Konaté en 2024, le club a pris goût au titre. En effet, les Lions n’ont pas remporté que le premier mais les 2 titres de championnat qu’ils ont disputés sous son guide.

Du challenger au favori
Arrivé en 2024 après une première saison réussie comme head-coach à Hypersonics, Stéphane Konaté avait pour mission de ramener enfin le titre dans un club devenu ambitieux depuis le changement à la tête de la direction. Une seule saison a suffi pour atteindre l’objectif et écrire l’histoire au club. Déjà en tant que challenger pour sa première saison, Stéphane a réussi à surprendre toute la ligue. Un exploit qu’il a renouvelé lundi soir dans un statut différent, celui de favori et champion en battant l’éternel favori, Abidjan Basket-ball Club (ABC) Fighters. Une 2e victoire obtenue sur ce 3e match de la finale (55 – 54) face à un adversaire qui a enchaîné 26 victoires en 26 matchs depuis le début de saison avant cette finale.

Un appétit insatiable
En plus des 2 titres de champion enregistrés sur les 2 ans, le club a aussi remporté les 2 coupes nationale des 2 dernières saisons. C’est donc une razzia qu’effectue Stéphane Konaté en remportant les 4 derniers trophées nationaux auxquels il a participé avec ce club. Déjà vainqueur de 19 titres de champion national en tant que joueur principalement avec les rouge et blanc d’ABC, Stéphane Konaté a su transmettre sa soif de champion et son ADN de vainqueur au club qui est passé de « chouette perdant » à « champion sans partage ».