Récompensés pour leurs médailles de bronze aux Championnats d’Afrique IMMAF de Luanda, Kaboré Cheick et Drissa Soro ont reçu les honneurs de la Nation. Une reconnaissance qui vient confirmer la montée en puissance de l’African MMA Federation Côte d’Ivoire (AMF-CI), l’une des fédérations sportives les plus ambitieuses du moment.

On peut ne pas aimer le lièvre, mais il faut reconnaître qu’il court vite. Cette image traduit parfaitement l’évolution spectaculaire de l’African MMA Federation Côte d’Ivoire (AMF-CI), qui s’est imposée en un temps record comme un acteur incontournable du sport ivoirien. Sous l’impulsion de son président, Ismaël Bakayoko, la jeune fédération ne cesse de franchir les étapes. Après avoir contribué à populariser les arts martiaux mixtes à travers l’organisation de l’African MMA League (AML) et ses galas à succès lancés en 2023, l’AMF-CI s’est fixé un objectif plus ambitieux : placer la Côte d’Ivoire sur la carte mondiale du MMA.

Luanda, le premier grand coup d’éclat
Cette ambition a pris une nouvelle dimension du 13 au 19 avril 2026 lors des Championnats d’Afrique IMMAF organisés à Luanda, en Angola. Pour leur première participation à ce niveau, les représentants ivoiriens ont marqué les esprits. Kaboré Cheick et Drissa Soro ont décroché chacun une médaille de bronze, offrant ainsi à la Côte d’Ivoire ses premières récompenses continentales majeures dans une discipline en pleine expansion sur le continent africain. Ces performances historiques ont permis au drapeau ivoirien de flotter parmi les meilleures nations africaines du MMA et ont confirmé la qualité du travail entrepris depuis plusieurs années par les dirigeants de la fédération.
La reconnaissance de la Nation
L’exploit des deux combattants n’est pas passé inaperçu. Le lundi 1er juin 2026, au Stade Félix Houphouët-Boigny, Kaboré Cheick et Drissa Soro ont été célébrés lors de la cérémonie officielle d’hommage aux athlètes médaillés du premier semestre 2026 organisée par le ministère des Sports et du Cadre de Vie. Devant les autorités sportives, les familles et les dirigeants fédéraux, les deux athlètes ont reçu les félicitations de la Nation pour avoir porté haut les couleurs ivoiriennes sur la scène africaine. Au-delà des distinctions honorifiques, cette cérémonie représente une étape importante dans l’histoire du MMA ivoirien. Pour la première fois, les performances des combattants de l’AMF-CI bénéficient d’une reconnaissance institutionnelle au plus haut niveau.

Ismaël Bakayoko savoure une étape historique
Pour le président de l’AMF-CI, cette célébration constitue une récompense pour l’ensemble des acteurs qui œuvrent au développement de la discipline. « Cet hommage représente beaucoup pour nous. Être célébrés par l’État de Côte d’Ivoire à travers le ministère des Sports alors que nous sommes une fédération encore très jeune est tout simplement exceptionnel. Je suis fier de notre fédération et de ces athlètes qui nous font confiance. Cette reconnaissance pose les bases d’un avenir radieux pour le MMA ivoirien », a déclaré Ismaël Bakayoko. Des propos qui traduisent la satisfaction d’un dirigeant dont la vision commence à produire des résultats concrets sur la scène internationale.
Une fédération qui vise encore plus haut
En l’espace de quelques années, l’AMF-CI est passée du statut de projet ambitieux à celui de structure crédible capable de former des athlètes compétitifs au niveau continental. Cette reconnaissance officielle vient renforcer la légitimité d’une fédération qui nourrit désormais des ambitions encore plus élevées. Avec une nouvelle génération de combattants talentueux, des compétitions locales de plus en plus attractives et une visibilité grandissante, le MMA ivoirien semble promis à un avenir brillant.
Une chose est certaine : l’AMF-CI avance à grande vitesse. Et au regard de sa progression actuelle, son ascension vers les sommets africains et mondiaux ne fait peut-être que commencer.