Ligue des Champions : Maroc, terre d’ écueils pour l’Asec

Par Guy Jaures

Dans ses déplacements au Maroc, le bilan de l’Asec Mimosas lui est très défavorable. Ce dimanche (18 heures), face au MAS de Fès, en match aller du dernier tour préliminaire, elle tentera de reproduire l’exploit de 1998.

Plus d’un an après une élimination en quart de finale de la coupe de la confédération, l’Asec Mimosas retrouvera la terre Marocaine, ce dimanche, pour négocier une nouvelle qualification en phase de poule de la Ligue des champions. Le champion ivoirien a posé pied dans le royaume cherifien depuis quelques jours. Julien Chevalier et ses garçons ont effectué ce déplacement dans un contexte très difficile. Après trois journées de championnat, ils n’ont toujours pas décroché la moindre victoire, et pointent au 13e rang avec seulement 2 points, pour un seul but inscrit.

L’Asec au Maroc, un bilan désastreux

Un début de saison poussif qui inquiète de nombreux supporters et observateurs, d’autant plus que les jaune et noir vont défier un adversaire qui respire la grande forme. Champion du Maroc pour la cinquième fois de son histoire la saison dernière, MAS de Fès a entamé sa saison de la meilleure des manières au plan local. Après 4 matchs, le vainqueur de la coupe de la confédération 2011 partage la tête de la Botola Ligue 1 avec trois autres formations. Sept points ont été points pris en 4 matchs. Il partage la même ambition que l’Asec : retrouver la phase de poule de la plus prestigieuse des compétitions des clubs africains. A domicile, les Marocains ont d’autres raisons d’être confiants. Leur terre ne réussit pas aux Ivoiriens. Avant ce douzième déplacement, les précédents se sont soldés par 8 défaites, pour deux matchs nuls. La seule victoire de l’Asec Mimosas au Maroc remonte au 23 août 1998, face au Raja de Casablanca (0-1), lors de la première journée de la phase de poule. Une victoire fondatrice de la conquête de l’unique trophée dans la compétition. La nouvelle génération incarnée par le capitaine Maïga Abass devrait s’inspirer de celle de Badra Aliou pour prendre une belle option sur la qualification, avant le retour à Abidjan, la semaine prochaine. Un nul serait déjà synonyme de victoire, quand on sait que les six derniers déplacements se sont soldés par des défaites.

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