Participant au cours de la Licence CAF A, Diabaté Bassiriki exprime sa satisfaction et sa reconnaissance face au retour de cette formation d’élite en Côte d’Ivoire. Pour le technicien ivoirien, il s’agit d’une opportunité majeure, tant sur le plan du diplôme que du contenu, au service du développement du football national.
La Licence CAF A fait son grand retour en Côte d’Ivoire après près de dix années d’absence, et l’événement ne laisse pas les participants indifférents. Parmi eux, Diabaté Bassiriki savoure pleinement ce moment qu’il qualifie d’historique pour la formation des entraîneurs ivoiriens. « Depuis près de dix ans, la Côte d’Ivoire n’avait plus organisé une formation de ce très haut niveau », rappelle-t-il. Pour le participant, ce stage représente le sommet de la pyramide de la formation des entraîneurs en Afrique, une étape cruciale pour les techniciens désireux d’évoluer au plus haut niveau. Un sentiment mêlé de joie et de gratitude anime ainsi les bénéficiaires de ce programme d’excellence.
Diabaté Bassiriki n’a pas manqué d’adresser ses remerciements au Président de la Fédération Ivoirienne de Football, Yacine Idriss Diallo, saluant la vision et les moyens déployés pour rendre possible l’organisation de cette formation. Il souligne l’investissement consenti par le président et son Comité Exécutif, conscient des ressources importantes qu’exige un tel programme. Pour le technicien ivoirien, l’intérêt de la Licence CAF A se situe à deux niveaux essentiels. D’une part, l’obtention du diplôme, qui permet d’intégrer le cercle restreint des entraîneurs africains répondant aux standards requis par la CAF. D’autre part, la richesse du contenu pédagogique, axé sur la mise à jour des connaissances, mais aussi sur les échanges et le partage d’expériences avec des entraîneurs chevronnés.
S’étalant sur six mois, cette formation est perçue comme une opportunité exceptionnelle d’apprentissage et de progression continue. Elle offre aux participants un cadre structuré pour affiner leurs compétences et se mettre pleinement en phase avec les exigences actuelles de la CAF, indispensables pour exercer au plus haut niveau.
En conclusion, Diabaté Bassiriki renouvelle sa reconnaissance envers les instances dirigeantes de la FIF et encourage la poursuite de cette dynamique. Selon lui, cette formation contribuera durablement à la structuration et au développement du football ivoirien, avec des retombées positives attendues sur les performances sportives. « Les résultats qui suivront en seront la preuve, et c’est avant tout le peuple ivoirien qui en bénéficiera », estime-t-il.
À travers ce témoignage, la Licence CAF A apparaît plus que jamais comme un levier stratégique pour l’avenir des entraîneurs et du football ivoirien.