La finale de la Wanda Diamond League 2026, disputée à Bruxelles, a consacré 32 champions, dont sept athlètes africains dans plusieurs disciplines.

La saison 2026 de la Wanda Diamond League a livré son verdict. Après quatre mois de compétition à travers 15 villes et quatre continents, les meilleurs athlètes de la planète se sont retrouvés à Bruxelles pour la grande finale de la série. Au terme de deux journées particulièrement disputées, 32 athlètes ont été couronnés champions de la Diamond League 2026 et repartent avec le prestigieux trophée de diamant.
Sept champions venus d’Afrique
Le continent africain s’est particulièrement illustré avec sept titres remportés par des athlètes issus de quatre pays : le Kenya, l’Éthiopie, le Botswana et le Sénégal. Chez les hommes, Emmanuel Wanyonyi a décroché le titre sur 800 m, offrant au Kenya un premier sacre. L’Éthiopie s’est également distinguée avec Birhanu Balew, champion sur 5000 m, tandis que son compatriote Gemechu Godana s’est imposé sur 3000 m steeple. Le Botswana a, lui aussi, placé un champion parmi les lauréats. Busang Collen Kebinatshipi a remporté la Diamond League sur 400 m. Chez les dames, l’Afrique compte trois championnes. Le Sénégal a été représenté par Saly Sarr, sacrée au triple saut. L’Éthiopie a ajouté un nouveau titre grâce à Freweyni Hailu, victorieuse sur 5000 m. Enfin, le Kenya a pu compter sur Faith Cherotich, championne sur 3000 m steeple.

Une édition aux enjeux financiers records
Cette édition 2026 a également été marquée par des enjeux financiers particulièrement importants. Les primes attribuées aux vainqueurs des épreuves individuelles ont atteint 60 000 dollars, un montant record. La dotation globale de la Wanda Diamond League est, elle, restée à un niveau historique avec une cagnotte totale de 9,84 millions de dollars.
Avec ces sept sacres, l’Afrique confirme ainsi son poids dans l’athlétisme mondial au terme de la saison 2026.