Absente lors de la précédente édition, la Côte d’Ivoire retrouve le prestigieux Tournoi Maurice Revello avec une génération ambitieuse et un groupe relevé à négocier.
La Côte d’Ivoire sera bien au rendez-vous du Tournoi Maurice Revello 2026, marquant ainsi son retour dans une compétition qui révèle depuis des décennies les futures stars du football mondial. Pour cette 52e édition prévue du 31 mai au 13 juin dans le sud de la France, dix sélections ont été conviées avec un format élargi, contre huit l’an dernier. Vice-champions en 2024, les Éléphanteaux reviennent avec l’ambition de franchir un cap et de décrocher un deuxième sacre historique, seize ans après leur unique titre.
Un groupe B relevé et ouvert
Le tirage au sort n’a pas épargné les jeunes Ivoiriens. Placés dans le groupe B, ils affronteront le Canada, le Japon, le Portugal et le Venezuela, dans une poule homogène et compétitive.Quatre rencontres en une semaine qui serviront de véritable test de maturité pour une sélection en pleine construction.
Le calendrier des Éléphanteaux s’annonce dense :
1er juin : Japon (15h)
3 juin : Venezuela (18h30)
6 juin : Portugal (18h30)
8 juin : Canada (18h30)

Une compétition stratégique pour les jeunes talents
Le tournoi Maurice Revello constitue une vitrine majeure pour les jeunes joueurs. De nombreux talents y ont été révélés avant d’exploser au plus haut niveau, renforçant son statut de référence dans la formation élite. Pour la Côte d’Ivoire, cette participation s’inscrit dans une logique de continuité après la belle campagne de 2024, conclue par une finale perdue face à l’Ukraine aux tirs au but. Elle traduit aussi la volonté de maintenir la dynamique de performance dans les catégories de jeunes.
À la poursuite d’un nouveau sacre
Depuis leur triomphe en 2010, les Ivoiriens courent après une deuxième couronne. Malgré deux finales disputées en 2017 et 2024, la marche finale s’est à chaque fois révélée trop haute. L’édition 2026 représente donc une nouvelle opportunité pour cette génération de s’inscrire dans l’histoire, dans un contexte où la France, tenante du titre, ne participera pas à cette édition. Entre ambitions affirmées et adversité relevée, les Éléphanteaux abordent ce rendez-vous avec une double mission : confirmer leur statut parmi les meilleures nations de jeunes et, surtout, ramener enfin le trophée à Abidjan.